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LA PSYCHOTHÉRAPIE INDIVIDUELLE

Chaque suivi est unique et pensé en fonction de votre histoire, de vos besoins et de votre manière de fonctionner. Que vous veniez pour comprendre ce qui se joue, apaiser ce qui prend trop de place ou simplement déposer ce qui vous traverse, la thérapie s’adapte à vous.

La fréquence des séances est discutée ensemble, en fonction de vos attentes, de votre rythme et de vos possibilités personnelles, émotionnelles et financières. Il n’y a pas de cadre imposé de manière rigide : le suivi se construit progressivement, pour que cet espace reste soutenant et réellement utile.

La psychothérapie individuelle n’est pas réservée aux moments de crise ou aux souffrances les plus visibles. On peut consulter parce que l’on se sent perdu·e, épuisé·e, en questionnement ou parce que certains fonctionnements, émotions, relations ou vécus prennent trop de place dans le quotidien.

Il n’y a pas de seuil de souffrance nécessaire pour demander de l’aide. La thérapie peut être un espace pour mieux comprendre son fonctionnement, mettre du sens sur ce qui se répète, traverser une période difficile, ou avancer à son propre rythme vers un rapport à soi plus apaisé.

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MON APPROCHE

Mon approche repose sur une vision intégrative et personnalisée de la psychologie.

Il ne s’agit pas seulement de travailler sur des symptômes, mais de comprendre ce qui les sous-tend : ce qu’ils expriment, comment ils se sont construits, ce qui les maintient aujourd’hui, et ce qui peut permettre de les apaiser progressivement.

Chaque personne arrive avec une histoire, une sensibilité, un fonctionnement, des ressources et des limites qui lui sont propres. Un même vécu peut donc prendre des formes très différentes d’une personne à l’autre. C’est pour cela qu’il n’existe pas une seule façon d’accompagner.

La thérapie est un espace d’exploration et d’élaboration. On y avance pas à pas, en tenant compte de ce qui est possible pour vous, à ce moment-là de votre vie.

Ma pratique s’appuie notamment sur mes formations en psychotraumatologie, thérapie EMDR, troubles dissociatifs, attachement, troubles anxieux et troubles du neurodéveloppement. Selon les besoins, le travail peut prendre différentes formes : compréhension du fonctionnement, psychoéducation, régulation émotionnelle, travail sur les schémas relationnels, stabilisation, travail autour des vécus traumatiques, EMDR lorsque cela est indiqué, ou recherche d’ajustements concrets dans le quotidien.

POURQUOI ENTREPRENDRE UNE THÉRAPIE ?

La thérapie individuelle est un espace où l’on peut explorer, comprendre et travailler ce qui impacte son quotidien, qu’il s’agisse de difficultés récentes, anciennes, très identifiées ou plus diffuses.

Elle ne se limite pas à la gestion des symptômes. Elle permet aussi de mieux comprendre leur origine, leur fonction, les contextes dans lesquels ils apparaissent, et les pistes possibles pour retrouver davantage d’apaisement ou de liberté dans son fonctionnement.

 

Plusieurs raisons peuvent amener à consulter :

  • Des difficultés anxieuses : anxiété généralisée, crises d’angoisse, ruminations, phobies, hypercontrôle, anticipation permanente, peur de mal faire, besoin de tout prévoir… La thérapie peut aider à comprendre comment l’anxiété s’installe, ce qui l’active, ce qui l’entretient, et quelles stratégies peuvent permettre de la réguler sans lutter constamment contre soi.

  • Des états dépressifs ou une perte d’élan : sentiment de vide, fatigue importante, perte d’intérêt, découragement, impression de ne plus y arriver, fluctuations émotionnelles, rapport à soi très dur… Le travail thérapeutique peut permettre de mettre du sens sur ce qui se vit, d’identifier ce qui pèse, et d’envisager des ajustements réalistes, à votre rythme.

 

  • Des vécus traumatiques ou un trouble de stress post-traumatique : certains événements ou certaines expositions répétées peuvent laisser une empreinte durable : violences, agressions, harcèlement, maltraitance, négligences, instabilité précoce, emprise, ruptures brutales, accidents, deuils ou événements de vie particulièrement douloureux. Le psychotraumatisme peut se manifester de différentes manières : hypervigilance, flashbacks, évitements, réactions émotionnelles intenses, dissociation, troubles du sommeil, douleurs ou tensions corporelles, sentiment d’être coupé·e de soi, des autres ou du monde. Le travail thérapeutique vise d’abord à retrouver davantage de sécurité et de stabilité, puis, lorsque cela est possible et indiqué, à travailler plus directement autour des souvenirs, des vécus ou des traces traumatiques qui continuent d’avoir un impact dans le présent.

  • Des difficultés relationnelles ou liées à l’attachement : certaines personnes consultent parce qu’elles se retrouvent souvent dans les mêmes dynamiques : peur de l’abandon, difficulté à poser des limites, tendance à s’adapter excessivement, relations conflictuelles, insécurité relationnelle, évitement, sentiment de ne jamais être assez, impression d’être en décalage avec les autres.... La thérapie peut aider à mieux comprendre ces schémas, leur histoire, leur fonction, et la manière dont ils se rejouent parfois dans les liens actuels.

  • Des événements de vie douloureux : un deuil, une séparation, une rupture familiale, un changement de vie, une période d’épuisement ou une transition importante peuvent parfois laisser une trace plus profonde qu’on ne l’imaginait. Certaines expériences ne s’apaisent pas simplement avec le temps, surtout lorsqu’elles viennent toucher des blessures plus anciennes ou des zones déjà fragiles. La thérapie peut alors permettre de déposer, comprendre, traverser, et éviter que ces vécus ne restent seuls à porter.

LA NEUROAYPIE

 

J’accompagne également les adultes autistes, TDAH ou en questionnement autour d’un fonctionnement neuroatypique.

Les troubles du neurodéveloppement (TND), comme l’autisme ou le TDAH, influencent la manière de percevoir, penser, ressentir, interagir, s’organiser, se concentrer, gérer les émotions ou composer avec l’environnement. Ce ne sont ni des maladies, ni des défauts. Ce sont des fonctionnements qui peuvent être source de richesse, mais aussi de fatigue, de surcharge, d’incompréhension ou de suradaptation lorsque les besoins ne sont pas reconnus.

Le suivi peut aider à mieux comprendre son fonctionnement cognitif, émotionnel, sensoriel ou relationnel, à repérer les situations d’épuisement, à identifier ses besoins, à travailler autour du masking, de l’estime de soi, de la régulation émotionnelle, des relations, du travail, des études ou du quotidien.

L’objectif n’est pas de “corriger” les particularités, ni d’apprendre à masquer davantage. Il s’agit plutôt de trouver comment fonctionner avec moins d’épuisement, moins de suradaptation et davantage de respect de soi.

 

UN BESOIN DE MIEUX SE COMPRENDRE


La thérapie ne s’adresse pas uniquement aux personnes en souffrance aiguë. Elle peut aussi être un espace pour comprendre pourquoi certains mécanismes se répètent, pourquoi certaines émotions prennent autant de place, pourquoi certaines situations touchent si fort, ou comment s’aligner davantage avec ses besoins, ses limites et ses valeurs.

Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà les bons mots, ni un diagnostic posé, pour commencer un travail thérapeutique.

COMMENT SE DÉROULE UN SUIVI ?

Chaque suivi est unique. Il n’y a pas de format imposé, ni de durée fixe, car tout dépend de vos besoins, de votre rythme, de votre demande et de ce qui se construit au fil des séances.

Les premières séances permettent de poser le cadre, de mieux comprendre votre situation actuelle, votre histoire, vos préoccupations et vos attentes. C’est aussi un temps important pour voir si ma manière de travailler vous correspond.

La fréquence des séances est discutée ensemble. Elle peut être régulière, plus espacée ou évoluer au cours du suivi, en fonction de vos besoins, de vos disponibilités, de vos possibilités financières, de votre énergie et de ce que vous traversez. La thérapie doit rester un espace soutenant, et non devenir une pression supplémentaire.

Le travail thérapeutique peut aussi évoluer avec le temps. Certaines périodes nécessitent surtout de comprendre, stabiliser, mettre des mots ou retrouver des repères. D’autres permettent d’aller davantage vers un travail de fond, autour de l’histoire, des schémas relationnels, de l’attachement, des vécus traumatiques, de la dissociation ou de souvenirs difficiles.

Lorsque cela est pertinent, et seulement si les conditions sont réunies, un travail en EMDR peut être proposé. L’EMDR ne se fait pas d’emblée ni de manière automatique. Il s’inscrit dans un cadre thérapeutique, avec un temps de préparation, de stabilisation et d’évaluation de ce qui est possible pour la personne.

À NOTER

Les suivis psychothérapeutiques concernent uniquement les adultes à partir de 18 ans.

Je réalise par ailleurs des bilans neurodéveloppementaux auprès des enfants, des adolescent·es et des adultes, notamment lorsqu’il existe un questionnement autour de l’autisme ou du TDAH. Ces bilans font l’objet d’une page dédiée.

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